À propos du Comité des familles pour survivre au sida | Les médias parlent des familles vivant avec le VIH
Sur RFI, l’émission Accents d’Europe donne la parole aux familles en lutte pour survivre au sida
5 avril 2006 (RFI)
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Un reportage de Catherine Potet présenté par Laurent Berthod
Quelle aide pour les malades du sida ? En France, les familles issues de l’immigration trouvent enfin le soutien qui leur faisait défaut.
Si la lutte contre le sida est un impératif national partagé par tous, les malades ont toujours autant de difficultés à vivre au quotidien. Discrimination, soins, logement... les problèmes ne sont pas simples à surmonter, notamment pour les familles nombreuses en situation précaire.
À Paris, des familles d’origine immigrée, une population de plus en plus touchée par le virus, se sont regroupées au sein d’un Comité des familles pour survivre au sida. Elles ne trouvaient pas de réponses à leurs questions auprès d’associations déjà existantes. Alors, ces familles, vous les avez rencontré, Catherine Potet ?
Oui, le Comité est né en 2003, de la volonté de parents, de couples issus de l’immigration qui avait besoin d’informations précises sur la séropositivité, sur le sida, une expérience dramatique la plupart du temps vécue en famille. Reda, 36 ans, est l’un des piliers de ce Comité.
Le Comité est donc particulièrement actif pour toutes les questions relatives à la famille. Il accueille aussi des célibataires comme Maya. D’origine algérienne, elle a 48 ans. L’annonce de sa séropositivité l’a plongée dans une dépression intense. Le Comité des familles lui a permis de sortir de sa solitude.
Autre préoccupation du Comité des familles : le logement. Beaucoup de malades et des séropositifs n’en ont pas ou vivent dans des hôtels sociaux très inconfortables. Et pourtant quand on est fragile, il est indispensable d’avoir un logement décent, comme l’explique Ahcene.
