Couples concernés par le VIH | Sexe et sexualité
Le risque de contamination sous-estimé chez les couples hétérosexuels sérodifférents ?
5 août 2008 (AFP)
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Voir en ligne : VIH : le taux d’infection sous-estimé ?
Le taux d’infection par le VIH des couples hétérosexuels sérodifférents (un séropositif, un séronégatif), que l’on fixe généralement à une transmission par 1.000 contacts, peut être plusieurs centaines de fois supérieur en présence de facteurs de risque, selon une étude.
Cette étude, publiée aujourd’hui en ligne et dans le numéro de septembre de la revue britannique "The Lancet Infectious Diseases", devait être présentée à Mexico, dans le cadre de la conférence mondiale sur le sida. Selon la revue, le taux d’infection de 1 pour 1.000 ne vaut que pour les couples stables avec peu de facteurs de risque.
Une équipe de chercheurs conduite par Kimberly Powers, de l’Université de Caroline du nord (Etats-Unis), a étudié les données publiées sur le sujet et estimé les effets des facteurs de risque dans la transmission du virus. Les résultats sont extrêmement variés, selon que les contacts sont vaginaux ou anaux, que l’homme soit ou non circoncis, que l’un ou l’autre souffre d’ulcères génitaux, que la personne infectée soit à un niveau plus ou moins élevés d’infection virale...
Utiliser une référence unique —1 chance sur 1.000— est "sous-estimer" le risque, selon les auteurs de l’étude, qui estiment que c’est "un minimum". Soulignant "la grande hétérogénéité" de l’infection hétérosexuelle, ils font valoir que ce serait "dangereux" de croire que le virus est "très difficile à transmettre dans des couples hétérosexuels".
(Le titre de la dépêche de l’AFP « VIH : le taux d’infection sous-estimé ? » a été corrigé, car il s’agit du risque de transmission du virus et non pas du taux d’infection. - NDLR)
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Le risque de contamination sous-estimé chez les couples hétérosexuels sérodifférents ?
2ème réaction : si les médecins avaient fait leur boulot en disant que la charge virale inférieure à 1000cop amenait l’intransmissibilité du virus, on aurait tout simplement plus de contaminations du tout. Ils se foutent de nous ! Mais ils ont préféré taire l’info pour que les AUTRES gens continuent à croire à la capote ( parce que les séropos, il n’y en a pas la moitié qui savent qu’ils le sont et eux peuvent transmettre le VIH ). Résultat, c’est qui les dindons de la force ? hé ben c’est nououououous ! comme dab ! nous les coupables ! Franchement, je vais faire dans le démago : les "PONTES" de l’OMS, on va pas les louper. Qui est à la tête ? Un crouton de 70 balais jaloux de la sexualité libre des jeunes.....m’en fout, en tout cas, c’est vraiment un sale con qui a renié toutes les valeurs d’hypocrate . la médecine soigne les bien portants et sacrifie les malades. Bravo ! Si encore, il s’agissait d’un régime de Pinochet, on comprendrait et ils seraient dans leur rôle, mais venant de médecins soignants, là, ça coince.
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Le risque de contamination sous-estimé chez les couples hétérosexuels sérodifférents ?
SAUF si les malades sont en charge indétectable, alors le risque est nul. Le rappel au dessus est un contre-feu à la révélation de la non-transmissibilité du virus. Le coup de l’herpès, et des autres facteurs, merci, on connaît ! depuis longtemps . cette manière d’utiliser des infos anciennes donc crédibles et vraies, mais présentées comme nouvelles, est effectivement la façon la plus habile d’occulter les vraies questions (la non - transmissibilité ) , qui ne sont pas du tout les banalités lues au dessus.
