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Infection à VIH/sida : la transmission au sein d’un couple sérodiscordant serait possible malgré une charge virale indétectable
24 septembre 2008 (Femmes et sida)
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Un cas de transmission VIH vient d’être documenté en Allemagne au sein d’un couple sérodiscordant malgré une thérapie antirétrovirale efficace et une charge virale indétectable du partenaire infecté.
En février dernier, la Suisse a ouvert une polémique en affirmant "qu’une thérapie virale bien conduite rend le risque de transmission à tel point négligeable qu’aucun cas de ce genre n’a été décrit à ce jour". Bien sûr, plusieurs conditions doivent être impérativement remplies au sein du couple hétérosexuel sérodifférent pour abandonner l’usage du préservatif : trithérapie par antirétroviraux, stable depuis au moins six mois avec charge virale plasmatique indétectable (inférieure à 40 copies/ml) et aucune infection sexuellement transmissible (IST). Une étude de l’Inserm révélait dans le même temps que le VIH restait présent dans le sperme d’hommes traités efficacement par thérapie antirétrovirale, malgré une virémie indétectable, conduisant la France et la communauté internationale à s’interroger.
Un cas de séroconversion au sein d’un couple homosexuel allemand vient d’être publié. Le partenaire sidéen avait débuté un traitement antirétroviral en 2000 (AZT/3TC, efavirenz). Sa charge virale était inférieure à 50 copies/mL après quatre mois et elle est devenue indétectable pendant les quatres dernières années. L’adhésion de ce patient au traitement était considérée comme bonne et son médecin traitant a confirmé l’absence de toute infection sexuellement transmissible. En 2002, son partenaire a été testé séronégatif pour le VIH. En 2003, le couple a cessé de se protéger lors des rapports sexuels anaux. En juillet 2004 le partenaire a fait une séroconversion. L’analyse phylogénétique a éliminé la possibilité de transmission par un troisième partenaire éventuel.
Conclusion
En cas de charge virale indétectable, le risque résiduel de transmettre le VIH lors de rapports sexuels sans préservatif serait inférieur à 1 pour 100 000, soit le niveau des "risques normaux de la vie". Mais ce cas démontre que le risque, même s’il est infime, reste non nul chez les couples sérodiscordants, même lorsque toutes les conditions sont réunies : trithérapie par antirétroviraux, stable depuis au moins six mois avec charge virale plasmatique indétectable (inférieure à 40 copies/ml), observance du traitement et aucune infection sexuellement transmissible (IST). La place du préservatif malgré ses difficultés et ses limites reste entière, tout en sachant que la décision concerne le couple, qui devra être accompagné dans sa compréhension de la situation actuelle et averti de l’existence de ce risque.
Dans la presse scientifique :
"Patients on Suppressive ART Can Transmit HIV Infection" ; Salim S. Abdool Karim, MD, PhD. AIDS Clinical Care September 22, 2008
"Is transmission of HIV-1 in non-viraemic serodiscordant couples possible ?" ; Stürmer M, Doerr HW, Berger A, Gute P. Antivir Ther. 2008 ;13(5):729-32.
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Infection à VIH/sida : la transmission au sein d’un couple sérodiscordant serait possible malgré une charge virale indétectable
Dans le cas décrit il s’agit d’un couple homosexuel avec des rapports annaux alors que les recommandations suisse expliquant "qu’une thérapie virale bien conduite rend le risque de transmission à tel point négligeable qu’aucun cas de ce genre n’a été décrit à ce jour" n’est valable que pour des couples hétérosexuels stables.
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Infection à VIH/sida : la transmission au sein d’un couple sérodiscordant serait possible malgré une charge virale indétectable
Assimilable à un risque nul : le reste est de la propagande et la politique de la peur : ne tenir rigoureusement aucun compte de ces exceptions. Au contraire, il est URGENT de divulguer l’information : en charge indétectable, on n’est plus contaminant ( c’est assurément mons faux que de dire qu’on contamine encore parce qu’il y aurait 2 cas sur 200 000). Les gens ont le droit de pratiquer le sexe sans préservatif, il faut affirmer ce principe fondamental même s’il n’y avait pas encore de remède actuel,or ce n’est même plus le cas . Les séropositifs ont été assez maltraités par les préventionnistes et les médecins qui ont caché la non transmissibilité ont fait une faute majeure. Il faut boycotter les préventionnistes coercitifs. Ce n’est pas la pratique sexuelle qui détermine l’avenir de l’épidémie mais le traitement des malades. Les contaminations liées à l’inobservance des traitement résultent de la façon dont a caché son intéret en se fondant uniquement sur l’aspect clinique : vous irez mieux en suivant le traitement. Non, on s’en foutait !, Par contre si on nous avait dit qu’on était non contaminants , tout aurait changé. Cela va , dit-on inciter des séronegatifs à ne plus se protéger. c’est leur problème, en réalité, si tant de gens ne sont pas dépistés , c’est la faute de la prévention, alors qu’ils ne viennent pas nous donner de leçon. Ne mendiez plus, prenez le pouvoir et balayez-les ! Vous verrez,d’un coté il y aura des pays où on ne baise plus et où le sida avancera caché, et il y aura ceux où l’on rebaisera et où l’épidémie diminuera. Paradoxe ? Non, réalité providentielle : la Liberté intelligente et responsable alliée au courage écrase le fascisme préventif hypocrite et stupide qui se nourrit de peurs par K-O : en gros titre et en première page, please ! La prévéntion par le dépistage ET l’observance, c’est nous qui la ferons correctement, parce qu’elle n’empechera plus les gens de baiser, ils n’auront plus peur de contaminer,et donc il y aura une différence déterminante : ils ne mettaient pas la capote ( évidemment ! ), mais ils prendront leur traitement. Les pays pauvres devront attendre ce succès avant qu’on leur donne la possibilité de nous imiter, parce que seule une telle efficacité accélèera l’accès aux medocs. La priorité, c’est de se révolter et d’exiger qu’on vire les actuels responsables des principales associations : Act-up doit être disoute ( ils sont l’agent premier de notre malheur ), Aides aussi :qui fait de la prévention tout aussi culpabilisante et qui a escamoté des infos capitales pour nous. Elle a fait de la prévention à nos dépens alors que sa mission était de défendre nos intérêts.
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