À propos du Comité des familles pour survivre au sida | Bruno Spire
Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
21 octobre 2008 (papamamanbebe.net)
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PARIS, le 20 octobre 2008 (Comité des familles) — Pour la première fois, Bruno Spire, président de l’association AIDES, a reçu ce matin, au siège de l’association, Reda Sadki, président du Comité des familles.
Le Comité des familles est la première association créée et gérée par des familles vivant avec le VIH.
Cette rencontre a permis d’aborder des préoccupations communes, notamment :
le contexte national pour les associations de lutte contre le sida ;
l’accès aux techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) pour les couples concernés par une infection virale ; et
les enjeux du rapprochement entre la recherche scientifique et le terrain.
Quelles que soient les divergences d’analyses, de pratiques ou de choix politiques de chaque association, le dialogue entre acteurs de la lutte contre le sida est indispensable.
La diversité associative est une garantie de sa capacité à prendre en compte les besoins et les revendications des séropositifs et de leurs familles, pour défendre équitablement toutes les populations sur le front du sida.
Paris, le 20 octobre 2008
Contact presse : Ariane au 06 79 78 59 23
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Reda Sadki (à gauche), président du Comité des familles, avec Bruno Spire, président de AIDES
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Alors, on se décide enfin ?
Monsieur Spire : J’ai envoyé un mail à chacune des antennes locales de aides au sujet de la non transmissibilité du VIH. J’accuse Aides, dont la mission est de défendre l’intéret des séropositifs , d’avoir occulté une information capitale qui aurait accéléré un bouleversement essentiel dans leur psychologie en leur otant définitivement le sentiment de culpabilité : les séropositifs en charge virale inférieure à 1000 ne sont plus contaminants et vous savez parfaitement que les exceptions citées, inférieures au nombre de doigts d’une seule main, ne sont qu’un prétexte pour masquer cette réalité. Vous avez pris la responsabilité, ainsi que l’OMS qui sera mise en cause aussi ( elle n’en est pas à sa première erreur, car il faut bien voir que la lutte contre le sida est un enjeu de pouvoir et de domination comportemental tout sauf neutre , raisons pour lesquelles par exemple l’OMS a pendant des années affirmé officiellement l’homosexualité comme une maladie psychique !). Vous n’avez aucun lien de subordination à respecter autre que celui de l’intéret des personnes dont vous avez la charge ( mission précisée dans les statuts de Aides et évidemment fondatrice de l’association ) : les porteurs du virus et leurs partenaires, et vous ne l’avez pas fait . Vous les avez sacrifiés sur l’autel d’UNE prévention, et ce choix conduit dorénavant à des contaminations de la part de séropositifs qui ignorent qu’ils ont la possibilité de ne plus être contaminants ( et INUTILE DE VOUS DECHARGER DE CETTE RESPONSABILITE EN AVANCANT QUE AIDES PRECONISE LE PRESERVATIF OU L’OBSERVANCE, CE SERAIT DU MEME ORDRE QUE DE PRECHER L’ABSTINENCE QUAND PARALLELEMENT VOUS SAVEZ PERTINEMMENT QUE BEAUCOUP DE SEROPOSITIFS REFUSENT LE PRESERVATIF ET DANS LE CAS QUI NOUS CONCERNE NE RESPECTENT PAS TOUJOURS L’OBSERVANCE, FAUTE D’AVOIR ETE INFORME DE CE QUE VOUS SAVIEZ ). Je reprendrais donc les termes d’une autre association , pour paraphraser son style : nous "exigeons" que vous diffusiez cette information de façon claire , et non la version trompeuse et orientée ( il y a encore un risque de transmettre le VIH en charge indétectable ). Nous recherchons tous les couples qui ont été victimes de contamination à l’insu par trahison, où certains ont porté plainte contre leur partenaire pour dissimulation d’information, mais cette fois , ce n’est pas le partenaire accusé qui sera sur le banc ! Et délicieuement, je me contenterai de dire que je recherche une condamnation "morale". Je ne vous cache pas que tout ceci est inutile si vous agissez enfin dans l’interet des malades, et si vous réfléchissez, egalement de celui de la prévention, à condition que vous ayiez enfin des couilles.
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Alors, on se décide enfin ?
Papamamanbebe.net a été le premier site à donner la parole à Pietro Vernazza et Bernard Hirschel sur l’intérêt préventif de la charge virale. Ne l’oublions pas.
Ensuite, concernant AIDES, elle est la seule association à avoir défendu Christophe M., séropositif condamné pour l’exemple par les partisans de la criminalisation. C’était du concret, et pas seulement des gesticulations sur le net...
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Alors, on se décide enfin ?
CHRISTIAN SAOUT PRESIDENT DE AIDES à l’époque. (2005) "L’association Aides regroupe des centaines d’hommes et de femmes contaminés par le VIH et qui ont choisi de ne pas déposer de plaintes au pénal. Acteur dans la lutte contre le sida, Aides souscrit, en revanche, à l’idée qu’il y a de la place pour la pénalisation de la contamination volontaire, dès lors qu’elle se réalise dans une intention malveillante.
C’est quoi une intention malveillante ? Les 3 qui ont drogué, violé et injecté leur sang, celui qui divulgue sa séropositivité et plombe celui ou celle qui est consentant/e , celui ou celle qui ne se fait pas dépister malgré ses gros doutes, celui ou celle qui se fait dépister anonymement et qui le reste par peur de la criminalisation ?
Qui sont les vrais coupables ?
De Aides à Act up en passant par l’hystérique Barbara W. et le CNS les coupables sont vite désignés.
Il y a eu, à ce jour, 130 condamnations pour cause de transmission du vih. 130 conards qui se sont fait choper bêtement. Mais pour 130 conards qui se font choper bêtement, combien passent au travers des mailles du filet en s’abritant faussement derrière le "je ne connaissais ou ne connais pas mon statut donc je suis inattaquable" ?
En ce qui concerne la condamnation de Christophe M., et le soutien (de principe et qui n’a pas empêché la condamnation de Christophe M.) apporté par Aides n’est qu’un écran de fumée pour mieux camoufler son irresponsabilité conjointe et solidaire du CNS qui n’ont pas fait leur boulot d’information depuis 8 ans, sacrifiant Christophe M. et consorts au nom d’une perénnité associative et une soif de pouvoir malsaines.
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Alors, on se décide enfin ?
avec pour conséquence que finalement personne ne sait rien de l’affaire ( je ne l’ai apprise que la semaine dernière parce que j’avais décroché du net ! ) et que ce n’est pas une banale info non reprise qui changera quoique ce soit. La conséquence de cette information PRIMORDIALE mais non suivi d’effets et présentée dans la clandestinité est que finalement, elle est décrédibilisée complètement." Si c’était vrai, vu que c’est écrit depuis 10 mois et que personne n’en sait rien, c’est que c’est bidon !" Beau bilan ! croyez moi, on ne va pas en rester là ! Les doubles discours, un pour les séropos , un pour le grand public, c’est fini : je pense que vous voyez où ça mène. Il aurait mieux valu prévenir Morat qu’avec l’observance il cessait d’être contaminant d’une part, et d’autre part ne pas sacrifier les personnes qu’il a contaminées à l’intéret général de la prévention , en leur disant demandant de retirer à ce titre leur plainte, ou de croire que l’intéret général était suffisant pour les faire renoncer à la justice ! D’ailleurs , c’est bien parce que la justice est passée devant l’intéret général que la menace de voir des agents de la prévention mis en cause est sérieuse dorénavant ( et après , s’ils veulent se défendre au nom de l’intéret général, ils expliqueront également comment cacher à des malades contaminants qu’ils peuvent ne plus l’être avec un moyen REALISTE répond à l’intéret général ! Je précise que l’interet général ici est de diffuser largement la vérité et non le contraire, ce qui réconcilie alors justice et intéret général, et que la justice n’a pas correctement défendu Morat, mais pour d’autres raisons.Ca ne l’intéresse pas ici : je retiens simplement que l’intéret général ne passe plus devant la justice et cela , c’est tout bon pour moi, car c’est à ce titre que par le passé , les séropositifs ont courbé le dos, mais ça va changer !
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Alors, on se décide enfin ?
C’est bien beau d’avoir été le premier site à avoir donné la parole à Pietro Vernazza et Bernard Hirschel, mais cela ne nous dit pas comment se positionnent ce site et ses satellites par rapport à cette annonce, de manière globale, sur leurs études et quelles suites tranchantes pensent donner leurs responsables. Cest bien beau de donner la parole, mais c’est encore mieux de se positionner clairement et choisir son camp.
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Alors, on se décide enfin ?
Le site a pour mission d’informer, pas de trancher. C’est le camp, choisi et assumé depuis fort longtemps, de l’information éclairée et du débat. Ce sera aux séropositifs de trancher, individuellement et collectivement, et de se faire entendre dans ce débat comme dans toutes les autres affaires qui les concernent.
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Alors, on se décide enfin ?
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Alors, on se décide enfin ?
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Alors, on se décide enfin ?
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
Déçue de ne pas avoir pus être avec toi Reda a ce rendez vous .Je suis sure que cela a était trés constructif pour Bruno Spire de te rencontrer et de comprendre les objectifs et la mission du Comité a aider les familles et les couples sérodifférents espéront maintenant que AIDES fasse preuve de plus de compréhension et d’actions envers une population auquelles de mon point de vue personnel il ne se soucie pas.
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
Je ne sais pas si la solution passe vraiment par AIDES, qui du jour au lendemain deviendrait spécialiste de questions qui n’ont jamais fait partie de leurs priorités... Pourquoi pas imaginer qu’AIDES reconnaîtrait au contraire qu’elle ne peut pas tout faire, qu’elle n’est pas légitime pour parler ou défendre certains sujets... ?
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
Défendre l’image de la dignité et les droits des personnes atteintes par l’infection au vih malades et l’une des préoccupations citées dans les statuts de AIDES. En 25 ans l’image et les droits des séropositifs ont-ils évolué ou regressé ?
Aucune association n’a aujourd’hui la légitimité pour parler ou défendre les sujets qui concernent les séropositifs. Pour avoir une légitimité il faut avoir été désigné par ceux et celles qui sont censé(es) les représenter or, tout se fait et se décide depuis des lustres de manière arbitraire et bananière.
Pour cela, je réclame entre autres, une représentativité reflétant la réalité de l’épidémie aux postes décisionnels au sein de toutes les associations existantes bénéficiant de fonds publics, ou que l’Etat et ses élus prennent les responsabilités qui leur encombent en matière de santé publique.
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
JANUS, je te propose la création d’une association totalement nouvelle, à l’abri de tout financement public, dévouée à la seule mission de promouvoir le rapport Hirschel et sa conséquence : ce que j’appelle l’innocence" des séropositifs. je ne vois que ça comme tronc commun capable de rassembler, mais ce petit "rien" énorme fera toute la différence, avec ou sans nous ( je préfère avec ! ). Deuxième priorité : La mise au point d’un nouveau plan préventif inversant les messages de peur ( au passage, la solidarité envers les séropositifs n’est autre qu’une façon hypocrite de légitimer et entretenir cette peur ), afin d’encourager ( ou d’imposer qui sait ? ) le dépistage et l’observance . Je m’emmerde à la Rochelle, j’ai envie de les bouffer tous, j’ai de l’A-PE-TIT. Pour ce qui m’attendent au tournant du bareback, je maintiens le nokpote absolument libre pour tout ceux qui le veulent, simplement le bareback "prosélyte" n’a évidemment plus lieu d’être maintenant qu’on a les moyens qui manquaient pour vaincre le sida. La réhabilitation morale du bareback prosélyte se fera ultérieurement et le procès de la "prévention" sera une question d’histoire qu’on laissera à d’autres. lico17000@hotmail.com
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles
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Bruno Spire, président de AIDES, reçoit Reda Sadki, président du Comité des familles

