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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
30 avril 2009 (Conseil national du sida)
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La capacité des traitements antirétroviraux à réduire très fortement le risque de transmission du VIH par voie sexuelle offre l’opportunité, à un niveau collectif, de mieux contrôler la dynamique de l’épidémie à VIH et, si certaines conditions sont réunies, de parvenir à la réduire.
L’impact du traitement sur le risque de transmission constitue dans le même temps un enjeu controversé pour la prévention au niveau individuel.
Considérant l’importance des perspectives ouvertes par cet usage nouveau du traitement, considérant également l’intensité des débats dans la littérature scientifique, dans les conférences internationales et parmi les acteurs de la lutte contre le sida en France, il a semblé relever les attributions du CNS de faire part de la teneur de ces discussions et des conclusions qui pouvaient en être tirées en l’état des connaissances.
En dépit des craintes parfois exprimées par certains acteurs sur les risques d’une interprétation erronée qui pourrait en être faite par le grand public, le CNS estime qu’il est juste de partager cette information, considérant que les personnes sont capables d’en apprécier la portée et les limites, et que l’un des fondements d’une société démocratique est l’égale répartition de la connaissance.
Cette réflexion s’inscrit dans la continuité des prises de position du CNS sur la politique de prévention en France ou l’organisation du dépistage.
Par ailleurs, les intérêts des personnes vivant avec le VIH ayant toujours été l’objet de la préoccupation du CNS, il apparaît aujourd’hui légitime de faire part d’une information qui représente un intérêt pour elles.
En dépit des actions de prévention mises en œuvre jusqu’ici, les outils disponibles ne suffisent pas à enrayer la dynamique de l’épidémie dans les groupes les plus exposés au risque de transmission du VIH.
Le dépistage reste insuffisant, son accès soumis à des obstacles, et l’usage du préservatif n’est pas aussi systématique qu’il devrait.
Compte tenu des données disponibles, il apparaît que le risque de transmission diminue avec la mise sous traitement, il en résulte un impact collectif en termes de contrôle de l’épidémie à condition que le nombre de personnes sous traitement soit suffisamment important par rapport au nombre de personnes infectées.
Pour agir sur la dynamique de l’épidémie, il est donc nécessaire en même temps que de continuer à promouvoir les méthodes conventionnelles de prévention, d’augmenter le nombre de personnes dépistées et mises sous traitement.
Le retard au dépistage est à la fois une perte de chance individuelle et une perte de chance collective.
L’ensemble des interventions en matière de lutte contre le sida et les politiques de santé doivent désormais intégrer prioritairement cet objectif d’amélioration de l’efficacité du dépistage et de l’accès au traitement, qui conditionne celui de pouvoir à l’avenir enrayer puis faire régresser l’épidémie.
Dans aucun cas il n’est possible d’affirmer au niveau individuel un risque de transmission égal à zéro.
Pour autant, le traitement permet de réduire très fortement le risque de transmission et peut permettre d’éviter de nombreuses contaminations dans les situations où une personne infectée n’est pas en mesure de mettre en œuvre une protection par le préservatif.
Associé à l’usage du préservatif, le traitement permet un surcroît de sécurité appréciable.
Il peut ainsi contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes infectées par le VIH, et également favoriser une évolution positive des représentations associées à la maladie.
Les effets du traitement en prévention sont collectifs, mais il s’agit d’une stratégie de prévention de la transmission secondaire qui passe au plan individuel par les personnes infectées par le VIH.
Il est donc capital que l’information sur l’intérêt comme sur les limites du traitement dans la prévention de la transmission sexuelle soit délivrée avec soin et rigueur d’une part en direction des personnes atteintes, directement concernées par l’usage du traitement, et d’autre part à destination de la population générale, dans une perspective d’explication de l’intérêt du dépistage et de la connaissance du statut sérologique.
Cette évolution de la prévention avec l’ajout dans les outils des traitements, dont l’assignation se voit ainsi complétée, bouscule les représentations d’un champ largement balayé et historiquement construit.
Il apparaît donc nécessaire d’envisager des échanges entre les acteurs afin d’assurer une bonne réception de cette évolution.
L’ensemble des acteurs est appelé à penser ces changements et à adapter ses pratiques en conséquence.
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
ils nous apprennent rien on le sait tout sa,nous ce que l’on veut savoir c’est s’il est possible de procréer normalement au moin juste pour faire un enfant après le reste du temps préservatif.alors à savoir s’il est possible de faire par exemple un test du sperme pour s’assurer qu’il n’y à vraiment aucun risque(je parle pour un séropositif bien sur)c’est sa qu’on veut savoir
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
On le sait tout ça ????
PERSONNE NE LE SAIT ! : Plein de personnes ont été contaminées à cause de l’occultation de ce que tu sais. Plein ont contaminé alors qu’ils auraient pu l’éviter.Plein de personnes se prennent pour des monstres contaminants depuis des années. Plein de personnes ont du se séparer parce qu’elles ont cru n’avoir aucun avenir possible . ON LE SAIT TOUT CA ??? Sans blague !
Les salauds vont payer !
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J’aime bien la formulation de Rozenbaum : un outil "NOVATEUR" ......
Oh la belle bleue !
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
en faite ceux qu’il nous disent ne change rien pour nous si on est toujours obliger de mettre des préservatif
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
du grand délire ça continue... la paranoia... le voilà qu’il se voit le porte parole grand libérateur des séropos ! allons à l’essentiel : ton objectif à toi, c’est de n’être jamais plus inquiété de poursuites judiciaires pour contamination délibérée et c’est là ton but personnel mal dissimulé. Pour ce rapport rien à voir avec les poursuites pénales précédentes et en cours. Ya eut des contaminateurs(trices) qui savaient leur séropositivité qui étaient pas encore sous traitement mais au courant depuis longtps, et certainement d’autres qui étaient sous traitement depuis des années, et pourtant ya bien eut contaminations, ET ILS n’étaient pas au courant non plus qu’il pouvait y avoir sanction !!!!!!!!!!!!!!!!! donc votre raisonnement est débillllllllllllllllllllllllllllllllle ! "Plein ont contaminé alors qu’ils auraient pu l’éviter" ???Mais oui com d’habitude C la faute des autres... on croit rêver. donc selon toi il faudrait une totale liberté et un désert de sanction pour pouvoir prendre la décision de prévenir son partenaire ... ce serait donc ce qui te permettrait de garder la raison ? autrement dit il te faudrait une autorisation de mentir pour pouvoir dire la vérité...
plutot débile ton raisonnement !
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
Mon raisonnement débile :
Si on dit aux gens qu’ils n’ont pas à avoir peur du dépistage,et les raisons pour lesquelles ils n’ont plus à avoir peur : qu’ils pourront aimer avec leur corps sans entrave et sans avoir peur de contaminer, ils iront plus facilement.
A comparer avec le système actuel, au moment précis où l’OMS a quantifié la vitesse d’éradication du sida en cas de traitement étendu !
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la prévention actuelle, c’est quoi :
des gens qui n’ont pas hésité à sacrifier les séropositifs, et qui les enfoncent jour après jour, dans des messages de solidarité dégoulinante d’hypocrisie pendant qu’on les trahissait dans le dos. Cretin : c’est l’évidence même que la prévention a directement participé à la contamination de personnes ! PAR PROCURATION ! C’est la faute des séropos , ils n’avaient qu’à mettre une capote. Sans blague , ça marchera avec le public mais jamais devant un tribunal.
Peu importe les séropos coupables , il y a la prévention coupable. Quant à la "moralité" du pieu mensonge de la prévention.... !
Objectivement, je ne sais pas si je vais gagner devant les tribunaux : je fais mon devoir : MEDIATIQUE.
Maintenant je cite : " Mais oui com d’habitude C la faute des autres...
A malin , malin ET DEMI ! ce que les médecins ont fait dépasse l’imagination !
Banane ! On a les preuves et les écrits que les médecins savent les deux choses suivantes :
la parole du malade sur ses pratiques sexuelles n’est pas fiable
les enquêtes anonymes, bien plus fiables , qui prouvent que 50% des séropositifs ne mettent pas de présos : comme moi, qui l’a dit , écrit, et pratiqué des centaines de fois . ( Au passage , vous justifierez aussi comment VOTRE prévention a tout fait pour empecher la rencontre des séropos barebackers entre eux , vous m’avez toujours reproché de dire les choses, ne venez pas accuser les autres de les avoir cachées, minus ! ).Comment un médecin , sachant tout cela, peut-il se contenter de dire qu’il a dit à ses patients de mettre un préso et de se laver les mains ?
Vous expliquerez cela aux femmes contaminées par "trahison" de leur mek. "C’est la faute du séropo qui se cache et qui ne met pas de capote ", certes, certes ( hé hé, ici jcm le brebacker attitré qui lui ne se cache pas )....et pour paraphraser un candidat victorieux d’un autre en son temps : "vous avez parfaitement raison, M Le Premier Ministre !"..... Sauf que , mon cher, c’est PAS LE SUJET, ici !
TU VAS PLONGER !
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Aujourd’hui encore, on lit un tas de stupidités de militants de la prévention. Pour se faire passer pour l’ami des séropos, et ya des effets secondaires, et c’est pas bien, et ya ci et ya ça ( en réalité, comme le VIH ne fait plus peur comme maladie devenue simplement chronique ), on ballade les gens avec ces effets nocifs des médocs. Ca fait 4 ans que c’est fini, même ce connard de Delfraissy le reconnait ! Tu m’étonnes si les séropos et moi le premier , sauvé parce que je n’avais pas pris l’AZT, on a été réticent à suivre les traitements. Mon médecin m’en a prescrit autrefois des tas, je les ai pris à la pharmacie pour que les labos fasse des bénéfices et continuent la recherche, mais je les ai balancés à la poubelle. Les interruptions programmées : le truc débile auquel j’ai mordu ! Moi je m’en fous, ça ne m’a fait en réalité ni mal ni bien. 9a m’a même arrangé en tant que barebacker prosélyte engagé : in se contaminera jusqu’à ce que la science nous délibre. je ne représente pas grand monde : voire !
peu importe, maintenant le discours , c’est ça : les séropos, avec les traitements, on baise comme on veut, qui on veut et quand on veut. Le sida est vaincu si on donne les traitements à tous les malades. Hommage du vice à la vertu : c’est un message SIMPLIFIE.... DONC , TRES COMPTEHENSIBLE !
( et je crois, BEAUCOUP PLUS PORTEURS ! ) : les "politiques "not plus qu’à se tenir à carreau, c’est nous qui faisons la LOI, celle du plus fort, celle de celui qui a les cartes de la libération en main. Je ne suis pas plus dupe de mon impuissance médiatique que de ma position réelle : dominante.
Les vicieux triomphent : tu m’étonnes qu’il est impératif que des gens non soignés restent dans la nature pour que les séronégs mettentla capote. ca vous arrange cette trouille auto-entretnue, cette fuite devant le dépistage, qui maintient votre prévention dégueulasse. La prévention : costume déguisé de la castration organisée , de la dissimulation forcée, au nom du Bien, et de la santé publique.
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Conseil national du sida : Avis suivi de recommandations sur l’intérêt du traitement comme outil novateur de la lutte contre l’épidémie d’infections à VIH
L’occultation de ce rapport Hirschel connu depuis plus d’un an et dont les résultats ne font que confirmer des données connues depuis 10 ans des spécialistes va entrainer une action en justice de ma part . Il y a une faute de la médecine qui sera sanctionnée au pénal et j’appelle de tous mes voeux ceux qui ont compris de quoi il en retourne à me rejoindre le temps venu , dans environ 6 mois ( maximum ). Allez sur sero-on-line pour en savoir plus.
Les séropos n’osent pas porter plainte parce qu’ils se sentent coupables : vous êtes innocent. ne soyez pas des cocus en plus d’être des victimes de la prévention sacrificielle débile et de l’étouffe chrétien d’une culpabilité qui vous a été servie sur un plateau. En veux-tu, en voilà, bouffe la merde et puis tais-toi. Pas question que ceux qui ont occulté ce rapport s’en tirent à si bon compte, même ceux qui ont fini par lacher le morceau.
C’est SCAN-DA-LEUX, cette histoire.

