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Papy et mamy sont séropositifs : l’ANRS se penche sur le devenir des séniors séropositifs
3 juin 2009 (papamamanbebe.net)
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Le 8ème Séminaire de Recherche Clinique sur le VIH de l’ANRS (Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les hépatites virales), traitant du vieillissement accéléré chez les patients infectés par le VIH, a tenu un point presse. Orchestré par le Professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS, le Professeur Jacqueline Capeau, responsable du groupe de travail "vieillissement" de l’ANRS (Université Pierre et Marie Curie, Paris), et le Professeur Geneviève Chêne, coordinatrice de l’étude ANRS CogLoc sur les troubles et locomoteurs chez les personnes infectées par le VIH (Université de Bordeaux II), deux thèmes majeurs sont ressortits de cette conférence, le vieillissement accéléré et les troubles cognitifs.
Le vieillissement accéléré chez les personnes atteintes par le VIH
Jacqueline Capeau est professeur dans un service de biochimie-biologie et responsable du groupe du travail "vieillissement" de l’ANRS. Dans un premier temps, elle a abordé l’anomalie au niveau cellulaire : par l’expérience, on a en effet constaté un vieillissement plus rapide des cellules. Comment décrypter ce vieillissement vitesse ? Quel traitement est à envisager pour le limiter ? Et comment répondre aux besoins des personnes séropositives considérées comme "âgées" (c’est-à-dire personne d’une cinquantaine d’années atteinte du VIH) ?
Les risques encourus. On peut affirmer que les personnes atteintes du VIH sont sujettes à un vieillissement prématuré. De plus, un phénomène de comorbidité en découle (présence d’un ou de plusieurs troubles associés à un trouble ou une maladie primaire), et est certifié par les multiples risques encourus, qu’ils soient d’ordre cardio-vasculaire, hépatique, rénal, osseux, et même cancéreux, dont la prévalence est accrue (le cancer n’étant pas initialement relié au VIH). D’après l’étude du Dr Logeart (de l’hôpital Lariboisière à Paris), le risque cardio-vasculaire apparaît augmenté d’environ 15% à 20% du fait des modifications qualitatives du collagène, engendrant un épaississement de la paroi ventriculaire et de la masse cardiaque, la rigidité des artères et la pression artérielle systolique (c’est-à-dire la contraction des chambres du coeur).
L’ostéoporose et l’ostéopénie (réduction de la densité minérale osseuse) sont clairement identifiés comme étant liés au phénomène du vieillissement prématuré. L’essai ANRS 121 Hippocampe montre que chez les patients naïfs de tout traitement antirétroviral, 31% présentent une baisse de leur densité minérale osseuse et 3% une ostéoporose. Un an après la mise sous traitement antirétroviral, il a été constaté une diminution significative de la densité minérale osseuse chez ces patients (cette diminution annuelle est à mettre en parallèle avec celle observée chez les femmes ménopausées).
Les facteurs de ce vieillissement. A quoi serait dû ce vieillissement prématuré, et par extension le phénomène de comorbidité ? Bien évidemment, le principal facteur mis en cause est le virus lui-même : Les cellules dites "réservoirs" sont affaiblies et ne remplissent plus leur rôle immunitaire. Une certaine sénescence (processus physiologique qui entraîne des modifications progressives des êtres vivants au cours du temps) se fait sentir. De plus, le traitement combattant le VIH serait également mis en cause par le biais des molécules thérapeutiques qui ont leur toxicité propre plus ou moins néfaste (par exemple quand le traitement antirétroviral comprend un inhibiteur de la protéase). Le facteur environnemental induit des modifications sur l’organisme, qu’elles soient d’ordre négative comme on le constate avec la consommation du tabac, mais l’effet inverse peut avoir lieu quand on pratique un régime sain tel que le régime méditerranéen, très souvent conseillé par les médecins (et ceci même dans la majorité des consultations), ou encore la pratique d’une activité sportive.
En clair, trois facteurs apparaissent clairement jouer un rôle sur le vieillissement précoce des personnes atteintes du VIH : le virus, les traitements antirétroviraux et le mode de vie.
Marjorie Bidault et Camille Dubruelh
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Jean-François Delfraissy, Geneviève Chêne, Jacqueline Capeau
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Papy et mamy sont séropositifs : l’ANRS se penche sur le devenir des séniors séropositifs
je pense que la recherche n avance pas suffisemment car on en reste sur le connus on ne se pose pas suffisemment de questions ou on ne veux pas en aller plus loin
il y a des maladies qui ne sont pas soignables avec des medicaments mais cependant il existe certaines herbes venant des pays dit sous developpes qui sont capables de les soigner, alors pourquoi ne pas les utiliser qu est ce qui empeche son utilisation : la politique d argent, le prix de vente ou d achat ?
il serait interessant de rechercher les articles sur les plantes" dites curatives" et en faire une étude approfondie et voire si elles sont réellement efficaces et quel est l argument que l on nous donne si elles ne sont pas efficaces pour ainsi se faire une idée non contaminée par le commerce de l’état des choses et en particulier des plantes médicinales, si les cientitiques ne cherchent pas, pourquoi les mêmes affectés ne pourraient ils pas apprendre à dicerner une plante d ’une autre et ainsi ses effets sur notre organisme, cela ne se fait pas en un jour il est vrai, mais j entends souvent bcp se lamenter qu’ils s’ ennuient pourquoi ne pas utiliser ce temps pour en savoir plus et ainsi informer les autres ?
"un grain de sable isolé se perd, tandis qu’ unis à des milliers de grains ayant le même interêt, il se transforme en une grande dune"
cordialement rosalinda

