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Soirées de discussion pour les couples sérodifférents : « Les questions personnelles, psychologiques [...] c’est souvent presque plus important » explique Tina
26 septembre 2010 (papamamanbebe.net)
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Sandra : Un autre projet qui te tient à cœur Tina ce sont les soirées de discussions. C’est des soirées où les personnes concernées par le VIH, se réunissent pour discuter d’un thème précis. C’est bien ça ?
Tina : C’est ça oui.
Sandra : Et la dernière c’était le 9 septembre et le thème c’était Vivre avec. Donc c’est toi qui t’occupes de ces soirées ?
Tina : Voilà je coordonne, je suis responsable de ce projet pour que tous les mois il y ait une soirée de discussion. Trouver les sujets, faire en sorte que les personnes aient envie de venir, et puis pendant la soirée de discussion, j’essaye au mieux d’animer la soirée, c’est-à-dire que chacun puisse parler, il y en a qui sont plus timides, il y en a qui parlent beaucoup donc essayer d’équilibrer un peu ce moment de parole.
Sandra : Ça existe depuis combien de temps ce genre de soirée ?
Tina : Il me semble c’est début 2008 si je me rappelle bien oui.
Sandra : Donc, qu’est-ce que ça apporte aux personnes concernées de venir et de discuter d’un thème entre eux s’il n’y a pas de médecins pour donner en gros la réponse si c’est juste des débats, à quoi ça sert ?
Tina : Là comme je le disais presque à un moment donné, j’ai parlé de cet échange entre personnes concernées, de leur expérience, de ce qu’ils ressentent, et dans le VIH, il y a les questions médicales qui sont très importantes, mais les questions personnelles, psychologiques, échanges d’expériences, c’est souvent presque plus important où en tout cas, il n’existe à aucun moment où on a cette possibilité de parler aussi ouvertement, de ses peurs, de ses angoisses, de ses joies, voilà et c’est vraiment donner libre cours à la parole, à des sujets très intime, la sexualité, que tout le monde soit à l’aise de parler vraiment, qu’il n’y ait pas de tabous.
Sandra : Donc toi-même ça t’a apporté des choses de participer à ces soirées de discussions dans ta vie ?
Tina : Oui bien sûr ça m’a apporté quelque chose. C’est sûr qu’il y a des moments quand… il y a des hauts et des bas dans sa vie, il y a des moments où c’est difficile aussi de venir lors de ces soirées de discussions, il y avait des fois où je venais sans vouloir parler spécialement de moi parce que ça n’allait pas trop. Mais au moins animer la soirée, et par moments aussi pour vraiment partager mon expérience, et bien sûr ça apporte beaucoup de choses. C’est aussi vraiment très réconfortant.
Sandra : Il y a combien de personnes ? Il y a un nombre fixe ? C’est en petit comité ou est-ce que ça prend une ampleur…
Tina : Ça varie quand même beaucoup et ce qu’on dit souvent, ce ne sont pas les soirées où il y a le plus de monde qui sont forcément les meilleures. Alors on a pu faire des soirées où on était 3, 4 jusqu’au maximum même plus de 30 donc ça varie. Il y a des sujets qui intéressent plus ou moins de personnes ou bien parfois la date, il y a eu plus ou moins de communication. Mais voilà, c’est aussi bien d’être un petit groupe qu’un très grand groupe.
Sandra : Tout dépend du thème de toute façon ?
Tina : Voilà et parfois c’est intéressant, il y a des personnes qui ont des choses importantes à apporter. Parfois c’est plus des débats, ça dépend.
Sandra : Et la prochaine soirée c’est quand ?
Tina : Alors on a eu celle du 9, et je n’ai même pas… c’est au mois d’octobre. Ça doit être un des premiers jeudis du mois d’octobre. C’est toujours régulièrement une fois par mois.
Sandra : C’est de quelle heure à quelle heure ?
Tina : De 19 heures à 21 heures.
Sandra : Et là le thème pour la prochaine soirée, ça n’a pas encore été décidé ?
Tina : Ca n’a pas encore été décidé.
Sandra : Donc l’information ce sera sur le site ?
Tina : Voilà.
Sandra : survivreausida.net
Tina : Il y a toujours sur le site, il y a l’information. On peut aussi appeler au Comité, au 01 40 40 90 25. Il y a les calendriers mais c’est vrai que dans les calendriers il y a que les dates, pas les thèmes.
Transcription : Sandra Jean-Pierre
Forum de discussion: 2 Messages de forum
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Soirées de discussion pour les couples sérodifférents : « Les questions personnelles, psychologiques [...] c’est souvent presque plus important » explique Tina
Une réunion ?? Pour quoi faire ?
Il n’y a plus de contamination entre sérodiscordants, même sans préservatif, car les traitements rendent non contapminants.
Aucune réunion ne peut rien apporter à qui en doute , bien AU CONTRAIRE ! Une telle réunion ne peut que semer le doute en posant la fausse question : " et que se passe-t-il s’il y a contamination "etc....
Il n’y a qu’une seule chose qui puisse être utile aux sérodiscordants : un procès contre les responsables qui ont occulté les infos à ces couples.
Le "réconfort" de ces associations qui discutent mais ne font rien, et qui par là même enfoncent encore les sérodiscordants dans le doute !
Incroyable . Il faut vraiment être un séronégatif à la tête de ces associations pour ne pas le comprendre !
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Soirées de discussion pour les couples sérodifférents : « Les questions personnelles, psychologiques [...] c’est souvent presque plus important » explique Tina
Ce serait prendre des vessies pour des lanternes.
Les séropositifs ne peuvent pas comprendre — quand bien même ils l’ont peut-être vécu avant leur contamination — comment se vit le risque d’une contamination pour les séronégatifs, que ce soit dans le cadre d’une relation amoureuse ou une histoire de cul.
Si c’était aussi simple que d’annoncer un risque négligeable pour que tout le monde l’intègre, ça se saurait.
C’est bien pour cela que c’est le Comité des familles, qui regroupe des couples sérodifférents donc des partenaires séronégatifs, qui portent ces questions et qui a déjà provoqué une petite révolution dans le milieu de la prévention. Et ce n’est que le début !
Quand aux vieilles rengaines de jcm et autres corbeaux, on ne peut que lui souhaiter de vivre suffisament longtemps pour manger son chapeau.
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Soirées de discussion pour les couples sérodifférents : « Les questions personnelles, psychologiques [...] c’est souvent presque plus important » explique Tina
